Du 24 au 26 novembre, une grève interprofessionnelle va paralyser une bonne partie du pays. Sans bus, sans tram, sans train, de nombreux travailleurs risquent de ne pas pouvoir aller au travail. Que faire ? Télétravailler ? Prendre congé ? Et la rémunération ?
Tout mettre en œuvre pour aller travailler
Comme cette grève est planifiée depuis de nombreuses semaines, le travailleur doit tout mettre en œuvre pour aller travailler et arriver à l'heure au travail.
Il peut, par exemple, mettre en place du covoiturage avec un collègue ou, exceptionnellement utiliser sa voiture, etc.
Si le travailleur ne sait pas aller travailler ou arrive en retard, il doit prévenir son employeur.
Si le travailleur arrive en retard ou ne peut pas atteindre son lieu de travail à cause de la grève, il a droit à un salaire journalier garanti uniquement si leur retard ou l'absence est indépendant de sa volonté.
Si c'est une grève planifiée, ce droit est perdu, car le travailleur peut s'organiser pour venir travailler à l'heure malgré la grève.
Faire du télétravail
Autre solution lorsque l'activité le permet : le télétravail. Le travailleur peut demander l’autorisation à son employeur pour faire du télétravail.
Il doit le demander dans un délai raisonnable.
Bien évidemment, le travailleur qui effectue normalement son travail, au bureau ou à son domicile, reçoit son salaire.
Prendre congé
Le travailleur peut prendre congé si aucune de ces solutions n'est possible.
