Vous avez plusieurs possibilités.

Services d'inspection sociale

Vous pouvez dénoncer les faits aux services d’inspection sociale.
Selon le problème qui vous concerne, vous pouvez vous adresser à différents services.

  • Au conseiller en prévention ou à la personne de confiance de votre entreprise.
    Cette voie informelle permet parfois de résoudre les problèmes avant de passer à la dénonciation.
  • Au SPF Emploi Travail et concertation sociale.
     
    • La Direction générale Contrôle du bien-être au travail.
      Par exemple pour :
    • Les Directions régionales Contrôle des lois sociales.
      Par exemple pour :
  • A l'ONSS pour tout ce qui concerne la lutte contre le travail au noir et la fraude sociale.
    Par exemple, pour un problème de :
    • cotisations ONSS ;
    • vacances annuelles ;
    • accidents du travail ;
    • allocations familiales ;
    • assurance maladie-invalidité ;
    • déclaration DIMONA ;
    • travail à temps partiel ;
    • occupation de travailleurs étrangers ;
    • etc. 
      Pour plus d'informations, voyez le site de l'ONSS.

Auditorat du travail

Vous pouvez contacter l’auditorat du travail.

L’auditorat du travail est le ministère public du tribunal du travail. Il représente l’intérêt de la société.

Il peut recevoir votre plainte pénale et décider de poursuivre ou non votre employeur, enquêter, etc.

Il peut aussi vous informer pour des problèmes de sécurité sociale.
Par exemple, un conflit avec l’ONEM suite à un licenciement.

Tribunal du travail

Vous pouvez introduire un recours au tribunal du travail.

Vous pouvez demander au tribunal du travail qu’il décide pour régler le conflit avec votre employeur.

Le tribunal peut :

  • obliger votre employeur à arrêter son comportement (par exemple en cas de harcèlement) ;
  • condamner votre employeur à vous payer :
    • votre rémunération ;
      ou
    • des dommages et intérêts.

Normalement, le délai pour faire ce recours au tribunal du travail est :

  • d’1 an à partir de la fin du contrat de travail ;
    ou
  • de 5 ans à partir du fait à l’origine de la demande, mais maximum 1 an à partir de la fin du contrat de travail.

Attention, d'autres délais peuvent s'appliquer si votre demande est fondée sur une infraction pénale.
Par exemple si l'employeur ne vous paye pas votre rémunération.

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